Des animations 3D à partir de simples photos

Grâce à un algorithme et des lunettes de réalité augmentée, il est possible de voir des personnages tirés d’une simple photo prendre vie et s’animer en 3D.

Un algorithme donne vie à des photos

La toute première photographie a fait son apparition en 1812. Déjà une révolution à l’époque, la photographie n’a eu de cesse d’être perfectionnée et améliorée jusqu’à l’arrivée des appareils photos numériques. Toutefois la photographie a toujours eu le même but, figé un instant dans le temps sur une feuille de papier. Du moins jusqu’à l’arrivée de cet algorithme.

Il à été créé par des chercheurs de l’Université de Washington aux États-Unis.

Comme le montre cette vidéo publiée par les scientifiques, les chercheurs ont réussi à animer en 3D, des personnages issus d’une simple photographie en 2D. Ces animations peuvent être visualisées dans une vidéo mais aussi de manière plus impressionnante avec des lunettes de réalité augmentée.

L’algorithme peut fonctionner aussi bien avec des photos récentes, anciennes ou encore avec des peinture ou des dessins. L’équipe scientifique a testée leur algorithme sur 70 photos trouvées sur Internet avec succès.

Un algorithme complexe pour animer en 3D des photos 2D

Dans un article, les chercheurs ont expliqué comment fonctionne cet algorithme. Celui-ci va d’abord détecter un personnage sur la photo, le tableau ou le dessin, puis l’isoler et le découper. Un squelette 3D est superposé sur ce personnage puis découpé en plusieurs parties.Un algorithme de déformation est aussi utilisé pour aligner la découpe et le squelette 3D.

Il ne reste ensuite plus qu’à animer ce squelette, corriger les erreurs puis ajouter les textures sur l’animation pour un rendu plus réaliste. Le fond est également retouché, comme la partie se trouvant derrière le personnage. Toutefois ce système n’est pas encore parfait. Pour le moment, il n’est pas capable de gérer les ombres et les reflets et certains bugs d’animation peuvent également apparaitre.

Source : Des animations 3D en AR à partir de simples photos – pressecitron

Le projet Starlink de SpaceX

Selon un article du Wall Street Journal publié le 18 décembre, SpaceX serait sur le point de lever des fonds afin de lancer des milliers de Satellites. Ce projet aurait ainsi pour but, de permettre à la Terre entière d’avoir accès à une connexion Internet de qualité.

Grâce à un montant de 500millions de dollars, le projet Starlink devrait ainsi permettre l’envoi de 12 000 satellites dans l’espace. L’entreprise fondée par le célèbre Elon Musk, a déjà validé le décollage de 4 400 satellites avec la Federal Communications Commission.  Il est prévu que la moitié des appareils envoyés en 2019 soit en activité avant 2024 et la totalité en 2027.

Toutefois, le budget nécessaire pour un tel projet devrait être au alentours des 10 milliards de dollars. Donc les 500 millions de la levée de font sont encore loin d’être suffisants.

En plus de ce projet, SpaceX devrait connaître une année 2019 assez mouvementée. L’entreprise ainsi que la NASA réalisent de nombreux vols d’essai pour que la Crew Dragon puisse entrer en service. Six tests sont déjà programmés et le troisième va permettre à la capsule de transporter des astronautes pour la première fois.

Cette capsule pourra permettre aux astronautes de l’agence américaine d’effectuer un trajet direct entre la Terre et l’ISS (Station Spataile Internationale). Cependant l’entreprise devra également gardé son concurrent , Boeing, à l’œil car lui aussi collabore avec l’agence spatiale américaine.

source : Le projet Starlink de SpaceX

Les malwares et la crypto-monnaie

En juin dernier une étude réalisée par la société Palo Alto Networks aurait démontrée que 5% des Monero en circulation auraient été minés par l’intermédiaire de Malwares. Au moment du rapport, l’estimation de ce qui a été volé s’élèverait à 175 millions de dollars.

L’étude menée par Kaspersky

Dans une étude publiée il y a quelques jours par la société Kaspersky, les hackers semblent abandonnés les ransomwares classiques pour se diriger vers le minage de crypto-monnaie avec des malwares.

Cette technique permet d’exploiter la puissance des ordinateurs ciblés en toute discrétion, puisque les malwares se glissent bien souvent dans des fichiers de téléchargement et vont ainsi prendre le contrôle de la machine sans que l’utilisateur ne s’en aperçoive. De plus, les pirates auraient sophistiquer leur script afin de contourner les systèmes de sécurité. Les machines infectés seraient ainsi utiliser lorsque l’utilisateur n’est pas actif ou lors de périodes creuses.

Cependant il semblerait que ces derniers mois le nombre d’attaques auraient tendances à baisser, car le cours des crypto-monnaies s’est lui aussi effondré. Les hackers auraient ainsi réduit leur activité, attendant que le minage redevienne plus rentable.

Evolution du nombre de malwares minant la crypto-monnaie

Certains pays semblent également plus touchés que d’autres par ce phénomène. Le Vietnam qui a interdit le minage de ces crypto-monnaies, est le deuxième pays le plus touché par ces malwares. Les pays les moins touchés par ces attaques étant les États-Unis(1,33%) , la Suisse(1,56%) et le Royaume-Uni(1,66%).

Liste des 10 pays les plus touchés

Source : pressecitron – Les malwares auraient miné 5% de tous les Monero en circulation

RESTful

Qu’est-ce que REST ?

REST ou REpresentational State Transfer est une API, un style architectural créer pour rendre la communication entre les systèmes plus facile. Quand les principes de REST sont respectés, on lui donne souvent le nom de RESTful. La particularité de ce procédé est que la partie client et serveur communiquent sans que le client n’ai connaissance de la structure et du contenu des informations stockés sur le serveur. La seule chose que ces deux parties savent, c’est le média qu’elles utilisent pour communiquer.

REST n’est pas une technologie ou un langage en lui même mais plus un regroupement de conventions et de bonnes pratiques à utiliser.

A quoi ça sert ?

REST permet d’obtenir des ressources externes ou d’en exposer une partie. Les applications REST utilisent des verbes de protocole HTTP comme GET et POST qui sont les deux plus communs. Mais il existe aussi PUT, DELETE et PATCH. Le media utiliser peut être un fichier JSON ou XML par exemple.

Comment ça marche ?

REST se base sur les URI (Uniform Ressource Identifier) donc l’application devra avoir des URI et URL construit et hiérarchiser de manière précise afin d’améliorer la compréhension du système.

A l’aide de requête, on pourra ainsi déterminer quelles sont les interactions possibles pour chaque utilisateur (créer, afficher, mettre à jour, supprimer…), toujours à l’aide des verbes HTTP.

Toutefois ces réponses ne sont pas des ressources en elle-même mais la représentations de ressources, qui peut avoir différents formats : HTML, XML, JSON, CSV, etc. C’est le client qui décide dans quel format il souhaite recevoir sa réponse.

Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à consulter ces différents liens :
Qu’est-ce que REST selon Codecademy
Qu’est-ce que REST selon le journal du net

L’Hyperloop d’Elon Musk approche!

L’Hyperloop est un projet de transport souterrain innovant, lancé par Elon Musk en 2013. Le concept consiste en un double tube surélevé dans lequel se déplacera des capsules transportant des voyageurs et/ou des marchandises.

Images d'une capsule Hyperloop

Selon une récente déclaration d’Elon Musk, l’Hyperloop sera inauguré dans la nuit du 10 décembre. Permettant ainsi aux usagers de le tester dès gratuitement dès le lendemain de son inauguration. Le train passant sous Los Angeles afin d’éviter les divers embouteillages.

Les capsules se déplaceront sur des coussins d’air permettant de réduire les frottements. Les capsules sont propulsées par un champ magnétique créé par des moteurs à induction dispersés à intervalles régulier dans les tubes. Capsules dont la vitesse avoisinerait celle du mur du son.

Schéma de l'Hyperloop

D’autres pays tentent également de faire de se projet une réalité. En France, un village s’apprête à accueillir la plus longue piste d’essai pour ce projet qui catapulterait les passagers à plus de 1000km/h. C’est Transpod, une start-up canadienne, qui se charge du développement de la technologie hyperloop en Europe.

Vous pouvez retrouvez d’autres infos aux liens suivants :
Site Les Echos.fr
Site Capital
Wikipédia
Challenges.fr – L’hyperloop français

Dessiner c’est coder avec TeleportHQ

Logo de Teleporthq

Comme une démonstration vaut mieux qu’un long discours, je vous invite tout d’abord à regarder cette vidéo :

Comme vous avez pu le constater, TeleportHQ permet la génération de code en utilisant de simples dessins sur un tableau. C’est une suite de logiciel open-source construit pour les professionnels.

Il simplifie ainsi le processus de création d’une interface. De plus, l’outil adapte de lui même le contenu afin d’être responsive. Ainsi peu importe la taille de votre écran, le résultat sera toujours au rendez-vous.

TeleportHQ utilise l’intelligence artificielle afin d’analyser les mouvements de l’utilisateur qui va retranscrire en temps réel ce que la personne aura dessiner. Le but étant de permettre de créer à partir de n’importe quel support.

Dans la vidéo ci-dessus, la personne utilise un tableau. Mais vous pouvez utiliser une feuille de papier ou même une serviette en papier si ça vous chante !

Le but de cet outil est de permettre à l’écart entre les différents corps de métiers d’une entreprise, de se réduire encore plus. Ainsi, avec les années, coder deviendra de plus en plus à la portée de tous.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à vous rendre sur le site d’information : teleportHQ Ou le twitter de l’équipe : Twitter de teleportHQ

La fermeture de Google+

La nouvelle est tombée ce lundi 8 octobre. Google va devoir fermer Google+ après la découverte d’une faille de sécurité.

logo google+

Cette dernière aurait affectée les données d’au moins 500 000 utilisateurs ! La cause serait un « bug » dans le code du réseau social qui serait rester en ligne pendant 3 ans (2015-2018) avant d’être finalement révélé en mars.

Selon le Wall Street Journal, des informations personnelles des comptes utilisateurs étaient accessibles par l’interface de programmation du service. Google découvre le problème lors d’un audit interne et décide de le corriger sans en informer ni les autorités concernées, ni les utilisateurs.

La compagnie assure cependant, n’avoir constatée aucun cas de collectes de données ou de mauvaises utilisations de ces accès. Cependant Google ne stocke les informations que durant deux semaines, de ce fait des opérations malveillantes auraient très bien pu se produire entre 2015 et début 2018 sans laisser de traces évidentes.

Pourquoi ne l’apprend-on que maintenant ?

Le fait que Google ait choisi de garder secrète l’existence de cette faille est contraire aux réglementations. Et le fait que Facebook ait communiqué, il y a deux semaines, une importante faille de sécurité n’était pas flatteuse pour Google. De plus entre Mars et Octobre, la législation à changée. Le règlement européen impose désormais aux entreprises, (depuis mai 2018) de signaler la découverte de failles de sécurité pouvant mettre en danger des données personnelles.

En conséquences, le réseau social qui devait concurrencer Facebook va donc fermer ses portes aux grands publics dans les 10 prochains mois. Durant cette période les utilisateurs pourront exporter leurs données avant la fermeture définitive de Google+.

Comment savoir si j’ai un compte Google+?

Lorsque vous vous connectez à votre compte Google, cliquez sur votre avatar en haut à droite de l’écran. Si un lien « profil Google+ » apparait, cela signifie que vous en avez un. De plus, il se peut que vous n’ayez même pas eu conscience de publiés des informations sur le réseau social. Notamment par exemple lorsque vous « aimer » une vidéo YouTube.

Si vous le souhaitez vous pouvez vous-même supprimer votre compte Google+ en vous rendant dans les « Paramètres ». Tout en bas une option vous permet de supprimer votre compte.

Vous pouvez retrouvez de plus amples informations aux liens suivants :
Le Monde.fr – Google va fermer Google+
Le Monde.fr – C’est quoi Google+?

La Renault EZ-ULTIMO : Un salon sur roues !

Logo mondial de l'auto de ParisCe 4 octobre à débuté le mondial de l’auto aux Portes de Versailles à Paris. Évènement permettant aux différentes marques automobile de présenter leurs innovations. Renault, Peugeot, Porsche, Citroën, BMW, toutes les marques sont là pour dévoiler au grand public, leurs dernières inventions.

La troisième innovation qu’à présenté Renault à fait sensation. Le concept car futuriste EZ-ULTIMO :
La Renault EZ-ULTIMO
EZ-ULTIMO est un véhicule autonome, électrique et connecté. Cependant son design futuriste extérieur n’est pas son seul atout, en effet l’intérieur de cette voiture pourrait laisser croire que l’on y a intégré votre salon. Intérieur EZ-ULTIMO

Tout à été pensé pour offrir un confort optimal aux 3 passagers, cuir, bois, velours et même marbre sont les matières qui compose cet habitacle. Bien entendu si ce véhicule circule un jour sur nos routes, il sera réserver à une clientèle haut de gamme.

EZ-ULTIMO sur routeCette voiture mesure 5,80 mètres de long pour 2,20 mètres de large pour 1,35 mètre de haut et pèse 1,8 tonne. Elle peut embarquer trois personnes à son bord. Sans poste de conduite, la forme de l’habitacle ressemble à celui d’un cocon.

Les batteries du véhicule se rechargent par induction. De plus les passagers dispose aussi de socle de recharge pour leur appareil, ainsi que d’une connexion Wifi permanente.

Renault souhaiterait voir rouler sa création aux alentours de 2030. Le prix sera sans aucun doute à la hauteur de ce luxe présenté.

La Programmation ? Un jeu d’enfant avec Scratch !

Bon, de quoi vais-je bien pouvoir parler aujourd’hui…? Et si je vous parlais de Scratch? Non, pas Scrat dans l’âge de glace. Scratch. Vous allez voir, c’est simple comme tout.
Logo Scratch

Scratch est un logiciel libre, basé sur le langage de programmation Smalltalk qui est un langage orienté objet. Sa première version est sortie en 2003 et la version 3.0 est prévue pour début 2019. C’est un projet du groupe Lifelong Kindergarten au MIT Media Lab. Son but est d’enseigner de manière intuitive la programmation aux enfants (entre 8 et 16 ans).

Interface Scratch

Ce logiciel divise le code en différentes catégories permettant de choisir plus en détails ce que l’on souhaite réaliser. La partie contrôle afin de décider à quel moment se produira telle chose. Les mouvements pour décider de ce que fera l’objet, comment il bougera et où par exemple. Ou encore les sons, afin d’intégrer les médias (effets sonores, musiques, etc.). De plus, chacune de ces parties possèdent une couleur spécifique, permettant aux enfants d’associer les différentes actions à ces couleurs.

Scratch leur permet de découvrir la programmation de manière simplifiée, mais ce n’est pas tout. Il leur permet surtout de développer leur créativité, leur capacité à résoudre des problèmes et à communiquer des idées. Chacun des projets peut être réaliser de manière collaborative et partager en ligne.

Il est aujourd’hui utilisé dans plus de 150 pays et est traduit dans plus de 40 langues. Avec Scratch on peut en apprendre à tous les niveaux (du primaire jusqu’à l’université) ce qui fait que beaucoup de monde l’utilise, y compris des adultes autre que des enseignants. Parents et enfants découvrent ensemble la programmation en s’amusant.

N’hésitez pas à vous rendre sur le site de Scratch pour trouver de plus amples informations. Ou même si vous voulez vous y essayer.

Bootstrap

Howdy everyone!
Bon… Un sujet à présenter… Un sujet… Ah y en a sûrement une pelleter mais mon cerveau fait page blanche…
Voyons… Un bon sujet à présenter… C’est une énigme des plus retorses…

UN INSTANT !

Je vais vous faire part de la présentation que j’ai fais sur Bootstrap! Et pas d’objections dans l’assistance, je vous prie.

logo bootstrap

Bootstrap est un framework front-end open-source contenant les librairies pour HTML, CSS et Javascript. Cet outil permet donc de créer toute l’architecture d’un site. Sa grande force est d’ailleurs de pouvoir permettre au site d’être responsive ou même de travailler en mobile-first. C’est à dire de permettre au site de s’adapter à la taille d’écran (ordinateur, tablette ou téléphone). Ainsi un site responsive ne sera pas présenter de la même manière sur mobile ou sur ordinateur par exemple.

De plus Bootstrap a également d’autres avantages. Il est facile d’utilisation car une personne n’ayant que des connaissances basiques en HTML, CSS et Javascript peut s’en servir. Il est également compatible avec tous les navigateurs modernes (Chrome, Firefox, Opera, I.E, Microsoft Edge ou Safari).

Bootstrap peut s’utiliser de différentes manières. On peut utiliser des templates que l’on pourra modifier ou bien coder sois-même. Dans le second cas il faut inclure plusieurs choses dans votre code notamment un lien vers le css de bootstrap à placer dans votre head. Ainsi que plusieurs script à placer à la fin de votre body. Vous retrouverez toutes les infos ici : Bootstrap

Bootstrap a énormément de classes de défini ce qui fait que votre CSS sera beaucoup moindre car vous aurez juste à utiliser les classes déjà prêtes et non pas créer vos propres classes et les définir. Vous pourrez retrouver une liste de ces classes ici: liste des classes bootstrap

Il y en a beaucoup alors il vaut mieux chercher la classe qui vous intéresse avec des mot clés. Par exemple : bootstrap text center
Il vaut mieux faire vos recherches en anglais, car vous trouverez beaucoup plus de résultats et que la plupart du temps les docs officielles sont en anglais. Yes! You can do it!

Bootstrap peut être rude à prendre en main mais une fois que l’on a compris comment cela fonctionne cela devient plus facile de modifier « l’apparence » de votre site.