Quelles langues parlent les développeurs ?

HTML et CSS sont la base de tout développement web, mais vers quels langages se dirigent la plupart des développeurs français pour leur réalisation ? C’est la question que s’est posée la startup CodinGame ce mois-ci en interrogeant plus de 9000 développeurs dans 120 pays différents.
Le Javascript haut la main !
Avec plus de la moitié des réponses à son actif, le JS est bien loin devant démontrant ainsi l’intérêt majeur des projets web dans le monde du développement. Avec son infinie puissance côté serveur comme côté client, il est le langage le plus utilisé. En revanche, il n’est pas le plus prisé pour le code puisqu’il se voit recaler à la troisième place derrière le Python et au même rang que le Java.
Autrefois utilisé dans les domaines de l’éducation et de la recherche, le Python n’est pas en reste non plus avec sa troisième place au classement des langages les plus utilisés. On l’associera bien sûr à la pleine croissance de l’intelligence artificielle pour laquelle il s’avère être un redoutable environnement pour le machine learning.
Un langage oui, mais dans quel but ?
Le temps du développement web et mobile est maintenant largement dépassé par l’intelligence artificielle avec le machine learning et par le développement de jeux. La recrudescence d’objets connectés et de robots tous plus opérationnels les uns que les autres a fait grimper ce marché de la réalité virtuelle et du « numérique intelligent » faisant chuter directement des domaines comme le Big data ou la cybersécurité qui ont eu le vent en poupe durant un temps.
Quid du PHP dans tout ça ? Alors que la version 7.4 est prévue pour la fin d’année, il faut croire que l’éléphant de Rasmus Lerdorf fait peur à beaucoup de développeurs. Il figure parmi les langages les plus redoutés devant le Javascript et le Java.
En résumé, le Javascript et le Python l’emportent haut la main. Dans un environnement de travail où les développeurs préfèrent un projet structuré et bien détaillé et où les process internes sont en perpétuelle évolution, il s’avère essentiel de ne pas se limiter qu’à un seul langage au risque de devenir obsolète avec le temps. Au contraire, l’apprentissage en continu du développeur est ce qui fait la force de ce métier où le linéaire et la « monovalence » n’existent pas.
Comme le suggère la startup montpelliéraine, « Eat, sleep, code and repeat » !

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