Le 20/20/20 et des lunettes bien pratiques

Connaissez vous le 20/20/20 ? Mais si ! Cette méthode qui consiste à regarder quelque chose à 20 pieds pendant 20 secondes toutes les 20 minutes.  (Cela repose nos yeux et réduit la fatigue visuelle)
Entre nous, si je vous dis que je ne passe qu’une trentaine de minutes par jour sur l’ordi, vous me croiriez ?

NON ! Bien sur que NON. La moyenne de temps passé devant les écrans est de 4 à 5 heures (et ça augmente au file des années).

Alors la règle du 20/20/20 est bien sympathique, mais il suffit que l’on soit absorbé par une cession intensive sur Netflix pour l’oublier. Et vu que dans mon cas je suis absorbé par à peu près tout ce que je fais, une solution s’impose avant que je ne sombre dans les joies de la cécité permanente.

« Des études suggèrent qu’au fil du temps, une exposition à la partie bleue du spectre de lumière est susceptible de causer des dommages à long terme néfastes à vos yeux. »

Rassurez vous, je ne vais pas rentrer dans les détails. Les dommages  causés par cette lumière bleue peuvent être freinés grâce au port de lunettes spécialisées. C’est bien pratique, voir vitale pour quelqu’un qui travaillerait dans un milieu informatique en plus de ses occupations personnelles quotidiennes. (de combien d’heures je parlais, déjà?)

Elles fonctionnent comme des lunettes classiques, myopes et presbytes, réjouissez vous! Un petit rendez-vous chez l’ophtalmo pour l’ajustée à votre vue et les dégâts seront considérablement limités. Evidemment, pour les gens ne disposant d’aucun problèmes oculaires, elles peuvent être trouvées et achetées en ligne, sans passer par un opticien. (même si c’est quand même recommandé)v

Que dieu soit avec vous, bénies soit les nouvelles lunettes bleues, une nation ressuscité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résolution 8K : pour bientôt ?

Avec ses dimensions 7680×4320 pixels, la résolution 8K est la plus haute résolution actuelle pour les écrans. Si aujourd’hui la 4k commence petit à petit à supplanter la HD, la 8K quant à elle, serait encore une étape au-dessus ; on pourrait penser qu’il faudra encore attendre avant de la voir dans notre vie de tous les jours… est-ce vraiment le cas ?

Samsung présentant ces nouveaux téléviseurs 8K à l’IFA de Berlin, août 2018.

 

La course à la résolution

Octobre 2017, l’entreprise japonaise Sharp commercialisait un téléviseur LCD de 70 pouces en 8K. En début d’année, LG proposait à son tour un tel téléviseur. Dans la course à la résolution, c’est désormais Samsung qui riposte en annonçant officiellement son téléviseur.
Concernant les tailles d’écrans, Samsung propose plusieurs modèles dont un de seulement 65 pouces ; du côté de Sharp, le plus petit modèle atteint 60 pouces (pour une résolution donnée, il est plus dure techniquement de concevoir des écrans de plus en plus petits).

Le fonctionnement

Pour obtenir cette résolution, le constructeur ont utilisé l’upscalling : les images ne sont pas en 8K natif, c’es-à-dire que de base la résolution des images est inférieure, soit en HD, soit en 4K. Les images sont ensuite « upscallées » par une intelligence artificielle. Celle-ci a auparavant étudié des milliers et des milliers d’images, chacune en deux résolutions, 8K et inférieure. Ce procédé (appelé machin learning) désormais bien connu, consiste donc à entraîner l’I.A. avec des exemples pour l’entraîner à créer par la suite de nouvelles images 8K, à partir d’images en résolution plus basse.

Pour quand ?

On peut se demander si une telle résolution est utile aujourd’hui. Par exemple, la plupart des programmes TV sont encore diffusés en HD. Cependant, les prévisions annoncent une multiplication du nombre de ces téléviseurs mis sur le marché. Ainsi, LG prévoit 9 millions d’unités d’ici 2022. Le prix de ces télés se situent aujourd’hui entre 4000 et 10 000 €.

Léo Briet – Promo N:BC ( ACS Nevers

Résumé semaine 35-2018

Bonjour à toutes et tous,

Au programme de cette semaine, du HTML en groupe, du CSS d’apprentissage et un travail de groupe pour approfondir nos connaissances du CSS.

La semaine passée nous avons tous travaillé individuellement, sur un projet HTML lié à des avatars que nous avons créés, et nous avons donc utilisé ces travaux pour apprendre à utiliser le langage CSS en individuel.

Entre temps nous avons démarré un projet HTML de Groupe, où nous devions donner les définitions de certaines balises HTML. Durant 2 jours, tous les groupes devaient mettre en page leur projet et les présenter au Groupe par la suite.

Avec mon Groupe, composé de Julien, Estelle et moi, nous avons préparé un premier plan sur papier, que nous avons transformé en maquette sur photoshop, avant d’entamer le site.

Ci-dessous un visuel de la maquette réalisée et un visuel du rendu final du site :

Maquette :

 

Site final :

 

Cozmo le petit robot programmable

Qui a cree cozmo ?

La société Anki fondée en 2010 par trois diplômés du Carnegie Mellon Robotics Institute, a crée un petit robot intelligent appelé Cozmo. Il possède un IA repoussant les limites humaine, il est capable de jouer, de reconnaître une personne via les caméras, et aussi parler et d’avoir des émotions (colère, surprise, tristesse, joie). C’est un jouet intelligent mais au delà de l’aspect robotique qui est en soit très intéressant il y a une partie programmation.

La partie un peu plus fun avec cozmo

Dans cette fameuse partie programmation, via l’application Cozmo, on peut s’amuser changer notre petit cozmo et lui faire plein de petite choses intéressante mais ce niveau de programmation est surtout intuitif et facilité pour les enfants car celle-ci marche par bloc.

deux modes différents

Vous pourrez trouvez deux niveaux dans l’application code lab, un mode sandbox, très simple on associe simplement des blocs où on peut changer les mouvements, les actions, les réactions et les événements.

Puis un modeconstructeur, légèrement complexe, ou ici, vous aurez des commandes ce qui est un peu plus poussé car on peut avoir des boucles ou des scripts dans les commandes contrôle, des commandes capteurs pour situer Cozmo, d’affichage qui permet d’afficher des images sur l’écran de cozmo mais aussi des commandes opérateurs qui peuvent faire appel à des des opérations simples ou complexes qui permettent de modifier des enchaînements à partir de différents critères et enfin des commandes données qui permet de créer des variables des variables et pour stocker des informations, par exemple un score dans un projet. Il est alors possible d’aller chercher cette information pour l’intégrer dans un script.

Par ailleurs on peut retrouver sur le site d’Anki diverse tutoriels sur cette page.

Mais pas que…

Le saviez-vous ? Cozmo peut vous réveiller, prédire un peu l’avenir ou encore jouer la comédie. Grâce a Cozmo SDK et quelques connaissances technique on peut accéder aux logiciels de programmation et encore pousser les expériences avec notre petit robot. Il y a même une chaîne Youtube consacrée que vous retrouvez ici.

Notre petit robot Cozmo n’est donc pas un simple un petit jouet mais peut permettre beaucoup de choses, apprendre à faire des boucle simple jusqu’à s’essayer à la programmation pour prolonger l’expérience avec Cozmo. Seul hic, le prix qui reste assez élevé. Mais cela reste un plaisir de s’amuser de jouer et de voir toute les possibilités que l’on peut avoir.

Source :

Site Anki

Chaîne Youtube Anki

Chaine Youtube Anki SDK

Semaine Pluvieuse, Semaine Heureuse!

Bonjour,

Comme le titre peut l’indiquer, en tant que Neversois depuis très peu de temps, j’ai pu goûter au plaisir du temps changeant ici.

Un détail minuscule mais qui marque ma semaine et que je peux compléter par heureuse car j’ai découvert énormément de choses durant cette dernière.

Après une première semaine passée à découvrir les bases du codage, cette deuxième semaine a servi à approfondir les acquis de la première.

J’ai fait la rencontre d’un fidèle compagnon que j’aurai toujours à mes côtés, nommé CSS.

Premier codage en CSS, j’ai refait ma page de présentation de mon avatar avec du langage CSS afin de lui donner un style moins brut.

Un outil intéressant qui ouvre tellement de possibilités de personnalisation. En plus de ça j’ai du faire une présentation pour la définition hebdomadaire de ce langage que je ne connaissais pas.

Je pense que je peux conclure avec le fait que je suis fier du travail que j’ai pu fournir durant cette deuxième semaine.

On se retrouve la semaine prochaine pour un nouveau sujet.

Ciao.

Francois CHATILLON, surnommé  » Cochonnet « 

Oculus est la formation médicale.

Oculus acteur des avancées de demain.

Oculus l’un des leader de la réalité virtuelle a annoncé ce mercredi 29 août, un partenariat avec 11 institutions hospitalières pour la création de module de formation, suite au partenariat de 2017 avec Children’s Hospital Los Angeles (CHLA).

L’épisode de 2017.

Une premier étude de 6 mois lancée autour d’une simulation sur les urgences vitales pédiatriques créée par AiSolve et BioflightVR, fut un grand succès que l’hôpital requiert désormais afin que ses médecins suivent cette formation.

Pour 2018.

Suite au succès de la première étude, Oculus et CHLA poursuivent leur étude avec 11 nouvelles institutions qui seront équipées d’Oculus Go: Columbia University Irving Medical Center, Johns Hopkins Children’s Center, Kaiser Permanente Health Network (Southern California), Medical University of Vienna, New York University / Langone Medical Center, Stanford University / Lucile Packard Children’s Hospital, University of Bern, University of Washington, Yale New Haven Health. Le déploiement commencera cet automne.

source:  www.oculus.com/blog

www.usine-digitale.fr

 

ADRIEN AVRIL

 

 

Les nettoyeurs du web

Dans l’ombre du web et des réseaux sociaux, des hommes et des femmes voient ce que nous, simple internaute, ne voyons pas. On les appelle les modérateurs de contenus. « Supprimer, ignorer, supprimer, ignorer », 25 000 photos et vidéos sont traitées chaque jour par ces petites mains depuis Manille aux Philippines.

Anonymes et tenus au secret professionnel, ils sont des centaines à être employés par des multinationales sous-traitées par les plateformes comme Facebook ou Twitter. Ils sont chargés de décider du contenu que verront les 3 milliards de personnes connectées aux réseaux sociaux suivant leur caractère terroriste, violent, raciste ou portant atteinte à l’intégrité d’une personne. Ils sont donc en théorie chargés de « garantir la meilleure sécurité possible sur la plateforme ». Qu’en est-il de la réalité ?

A quel point doit-on protéger les utilisateurs ?

Ces sentinelles du web sont sous contrat strict et tenus de respecter la législation dictée dans chaque pays suivant les intérêts de chacun. L’actualité parle d’elle-même. Que ce soit l’élection de Donald Trump comme président des États-Unis ou encore le Brexit, ces deux évènements ont été influencés par les réseaux sociaux. Les règles de sélection du contenu ont donc changé. Marc Zuckerberg disait lors du lancement de Facebook que son but était « que chacun dans le monde puisse partager ce qu’il veut avec qui il veut. »

Loin de cet espace de démocratie participative et vivante, la Turquie est un des pays les plus restrictifs en terme de validation de contenu. Sans même rentrer dans un des caractères cités plus haut, un contenu peut être supprimé pour des raisons politiquement non correctes. Les plateformes reçoivent ainsi des pressions de la part de ces pays pour restreindre les données en ligne, en échange de quoi celles-ci conservent leur marché et leurs utilisateurs locaux.

Quel est le meilleur moyen d’engranger de l’audience ?

Provoquer l’indignation de l’utilisateur. Le formater pour lui montrer seulement ce qu’il a envie de voir et ce qui le fera réagir. « Penser qu’on peut changer le monde demande de l’optimiste » dixit Marc Zuckerberg … Aujourd’hui, ces plateformes ont un pouvoir de décision de plus en plus grand sur ce qui peut rester en ligne ou pas. Elles jouent sur la propension de ses internautes à aller vers ce qui est facile, impactant directement notre esprit critique et notre capacité à nous remettre en question. Dans les années à venir, l’information tend ainsi à s’appauvrir jusqu’à obtenir un contenu toujours plus lisse…

Ces nouveaux maîtres du Web, épuisés et exploités par leurs sous-traitants, bâtissent malgré eux des algorithmes au service de la colère. L’utilisateur doit ainsi impérativement conserver un regard critique et détaché sur le contenu que ces dirigeants veulent bien nous mettre à disposition. Au final, on peut se demander si ce n’est pas le modèle des grandes plateformes lui-même, devenu puissamment toxique, qu’il faudrait « supprimer ».

Sources : Reportage allemand « Les nettoyeurs du Web – The Cleaners » réalisé par Hans Block et Moritz Riesewieck en 2018.

Bienvenue dans mon premier billet de Blog

Ça fait maintenant deux semaines que l’ACS Nevers a commencé. La première semaine était plutôt calme avec la création et la présentation de notre avatar sur les réseaux sociaux . Puis nous avons dû réaliser notre première page HTML avec pour objectif de présenter notre avatar. Mais bon il ne faut pas se le cacher il ne ressemblait pas à grand chose car sans CSS les sites web ressemblent plutôt à… Non c’est vrai ça ne ressemble à rien.

Mais cette deuxième semaine était déjà plus compliquée car j’ai vu l’apparition du CSS. Heureusement pour moi je n’étais pas le seul car nous avons travaillé en groupe de trois pour créer notre « premier » vrai site avec HTML et CSS. Mais bien sûr comme je suis un guerrier persévérant j’ai pensé à rajouter une animation sur notre site web en CSS.  C’était extrêmement difficile, mais après plusieurs heures de recherche et beaucoup de cheveux en moins  (d’ailleurs il ne m’en reste plus MERCI L’ACS !),  j’ai ENFIN réussi mon animation sur le site.
Voici l’animation :
Au début nous avions deux cadres l’un à côté de l’autre comme ci-dessous.

Au passage de la souris sur le bloc de droite celui-ci s’agrandit en se déplaçant juste sur la gauche et l’image de gauche passe sous l’autre bloc.

Pour vous expliquer un petit peu le code j’ai créé deux div. Une qui contient l’image (bloc de gauche) et l’autre qui contient le texte et les liens (bloc de droite). Ensuite sur le CSS j’ai utilisé le :hover sur le bloc de droite qui me lance mon animation.

Voici une petite partie de mon code :

Mon hover :

Mon animation : 

Le code n’est pas très long et  j’ai passé plusieurs heures dessus pour faire au final quelque chose d’assez simple, mais j’ai rencontré pas mal de problèmes comme :

  • L’image ou le bloc texte qui passait en dessous.
  • Le bloc texte ne se positionnait jamais correctement et semblait décalé par rapport aux autres.
  • L’animation ne restait pas bloquée à la fin et revenait à sa position initiale.

Mais heureusement pour moi j’ai résolu ces problèmes.

Je finis cette semaine en écrivant ce petit billet pour le blog.

Je vous dis à la semaine prochaine pour savoir si je suis devenu chauve.

 

 

Aventures à l’ACS – Chapitre 1 : Rendez-vous en terre inconnue

Howdy ! I’m Flowey ! Flowey the flo– Ah euh… Oups ! Je suis allée trop loin dans mon script.

Bienvenue dans notre nouvelle série, Aventures à l’Access Code school ! Suivez les aventures des 12 apprenants de l’ACS de Nevers dans cette série diffusée chaque semaine.

Notre histoire commence par un 20 août à la température peu supportable. Les douze apprenants pénètrent dans le bâtiment qui les accueillera chaque jour de la semaine pour la durée de cette formation. Les bruits de pas résonnent dans l’escalier et finalement, tous débouchent dans cette fameuse salle à la décoration épurée.

Après avoir pris connaissance des lieux et que chacun ait rapidement fait connaissance, les ordinateurs furent distribués et rapidement sortis de leurs emballages afin que chacun puisse commencer à travailler! Notre formatrice qui a obtenu suffisamment d’expérience, a atteint le rang de Dieu et s’est empressée de leur fournir leur premier travail… Créer des avatars !

La création des avatars fut des plus amusantes et certains redoublaient d’imagination pour créer leur personnage, voir n’hésitaient pas à immiscer quelques références à des univers connus.

Pour ma part je savais déjà quel personnage j’allais créer, cela fait longtemps que je travaille sur ce personnage fictif et c’était l’occasion de la présentée…  Laëtitia Michaëlis, une jeune fille peu ordinaire, travaillant au manoir Phantomhive (Oui c’est bien une référence à l’univers que vous pensé. ^^)

Une fois la création et la rédaction des profils de ces avatars terminées, la tâche fût de leur créer un site en HTML d’abord (ça piquait beaucoup les yeux) Après une première présentation des avatars il fut permis aux apprenants d’ajouter du CSS à leur code afin de rendre tout ceci plus agréable à regarder ! La tâche fût rude et malgré que certains semblaient encore une fois avoir beaucoup d’imagination, j’avais bien du mal à trouver de bonnes idées concernant le visuel du site. Ayant déjà utilisé HTML et CSS auparavant je parvins tout de même à créer quelque chose de sobre mais qui pour ma part collait à l’ambiance que je voulais donner.

La tâche suivante fût de réaliser, en groupe, un site HTML répertoriant les définitions de plusieurs balises HTML puis de lui appliquer un CSS.

Sans oublier que nous commençons toujours la journée par notre rituel qui n’est autre que la présentation d’une définition ainsi que d’un site internet.

Les deux premières semaines se sont bien passées et toujours dans la joie et la bonne humeur! Mais que va-t-il se passer ensuite?

Suite au prochain chapitre…

Présentation de Jekyll et de GitHub Pages

Jekyll

Jekyll est un moteur et générateur de site open source et codé en Ruby. Fait pour gérer du contenu statique, Jekyll est simple d’utilisation. Il n’y a pas de base de données à gérer, ni de système de commentaires, juste le contenu du site. C’est un Format qui correspond bien aux blogs ou équivalents. Il est d’ailleurs possible de convertir son blog au format Jekyll grâce à différents outils d’importation.

GitHub Pages

Jekyll est le moteur utilisé pour les sites hébergés sur GitHub Pages. Il est possible d’y héberger gratuitement un site par compte GitHub et par organisation. L’adresse par défaut du site hébergé suit le modèle nomdecompte.github.io (dans le cas d’une organisation le nom d’organisation remplace le nom de compte), mais il est possible d’utiliser des noms de domaine personnalisés.

Comment s’y mettre ?

Pour créer son site hébergé sur GitHub Pages il suffit de créer un dépôt portant le même nom (nomdecompte.github.io) sur GitHub et d’y ajouter un index.html. Il reste ensuite à bâtir son site sur cette base pour en faire le site de son choix.

Une fois le dépôt cloné en local un simple « git push » permettra de mettre à jour le site avec les changements effectués (enregistrés auparavant avec un ou plusieurs commits).

Pour les utilisateurs de windows suivez les instructions de la page d’aide correspondante.

Quelques exemples de sites utilisant Jekyll